Les influences extérieures

Elles sont le reflet d’une perte ou d’une ignorance du guide intérieur face aux influences intérieures. Nous ne sommes pas vierges de « mal », loin s’en faut !

Pour comprendre, prenons l‘image d’un fiacre tracté par 5 chevaux.

Les chevaux représentent les 5 sens : l’ouïe, le goût, l’odorat, la vue et le toucher, sens des plaisirs du corps.

Les 5 rênes qui les maintiennent sont le mental.

Le cocher qui tient les rênes est l’Intelligence du coeur-Esprit.

Le fiacre et son passager, l’âme qui occupe le corps matériel.

Quand les chevaux ne sont pas domptés, c’est le signe que le mental n’est pas tenu en main. Il n’y a pas de cocher. Le fiacre risque fort d’être ballotté d’un plaisir à l’autre, parfois sur des orientations-sens se contredisant, l’un repoussant ce que l’autre désire.

C’est la période des « influences extérieures » où tout ce qui se présente est potentiellement attirant, le pire comme le meilleur pour l’âme, ce qui est juste pour Soi comme ce qui s’en éloigne.

L’âme conditionnée par ces attraits matériels, les goûtent jusqu’à épuisement de la matière, jusqu’à souffrir via le corps, jusqu’au dégoût qui l’en détourne.

Vient alors une prise de conscience : l’Intelligence apparaît dans le quotidien et tient progressivement les rênes. Le cocher prend place. Par intermittence au début, le mental ne se laissant pas tenir facilement.

L’éveil est en cours, les chevaux se font dompter pas à pas, expérience après expérience l’Intelligence se déploie, et le fiacre trouve un chemin de plus en plus sûr, confortable mais étroit.

C’est le chemin de l’âme vers sa véritable nature : le retour au divin. L’Intelligence est le Soi, Dieu.

Tant que l’humain se croit matériel seulement, un corps faisant fi de son origine divine et donc de son âme, le cocher est absent. Le mental dirige : le signe qui ne trompe pas et qui l’exprime, est la réaction de l’humain face aux évènements de sa vie : il n’y a pas d’action réfléchie.

Réaction et non action. Là où la réaction est instantanée, versatile, autocentrée, mentale, l’action fait appel au coeur divin, à l’Intelligence, au silence intérieur et réclame un temps d’introspection, une réflexion (= reflet en Soi de la Vérité à réaliser).

Nous vivons dans un monde d’influences médiatiques multiples, augmentées par les réseaux sociaux et dont l’IA accentue la marche effrénée sur l’  » appui extérieur »…, des influences extérieures.

L’exercice, proposé ici, de cette écoute intérieure, est donc de mise, et doit s’affiner au point de n’être plus que la seule à guider l’âme, pour ne pas se faire leurrer par des images montées de toute pièce, par des personnes avides de pouvoir.

L’Intelligence divine possède une clé infaillible : le ressenti. Le « je ne le sens pas » fait référence à cette connaissance inscrite en chacun. Le sentir c’est le savoir. Non pas de façon raison mais intuitive. Du plus profond de soi, le Soi donne réponse. Si on ne le sent pas, on n’y va pas !

C’est l’objet des ateliers « Écoute du corps et outils de libération ».

Et si je ne m’écoute pas, est-ce grave ? Non. Seulement une expérience dont il faudra, un jour ou l’autre, tirer les fruits. Tout est juste et Tout est là pour s’éveiller à ce qui est, Dieu.

Quelque soient les propositions extérieures rencontrées au quotidien, elles ne sont qu’extérieures. Si elles viennent, un moment ou un autre, perturber le calme intérieur, c’est le signe qu’une part de soi fait entrer cette proposition extérieure, offrant de tester ce qui se présente et de sentir son effet sur Soi. Est-ce en accord ? La vibration est-elle totale et sereine, voire agrandie par cette proposition ? Ou est-elle étriquée, étouffée voire remplacée par une douleur, une sensation désagréable ?

Dans le premier cas elle représente une expression d’amour plus grande, dans le second celle d’une absence d’amour.

La lecture est simple et rapide.

Se défaire de situation peut cependant demander du temps. L’humain a besoin de comprendre quand il est pris par le mental. L’âme n’a qu’une seule action à mener : aimer. S’aimer signifie « retrouver l’amour que l’on est en se sentant aimé.e par l’Unité, divine Présence en Soi ».

C’est finalement se pardonner. Par le don d’Amour en soi, le « je » se confie dans les bras du Soi, du seul « Je » du monde.

Là où l’humain tourne en rond et trouve toujours quelque os à ronger, l’âme est apaisée et retourne à sa Source. La Vie divine commence alors.

Un jour, l’humain se lassera et, par sa chute, Se retrouvera. A chaque chute un pan du voile tombe, découvrant le Réel. L’âme se déconditionne.

Les influences extérieures sont nécessaires, utiles et exigeantes, pour aiguiller notre écoute intérieure, mettre en place le cocher et cheminer vers la connaissance. Progressivement, la divine Présence retrouve sa place et l’âme sa Nature.

Alors, à votre écoute !

De tout coeur,

Nicole 🌈💕


Commentaires

Une réponse à « Les influences extérieures »

  1. Avatar de peachvaliante5ecd82fa3
    peachvaliante5ecd82fa3

    Bonjour Nicole,

    Je partage cette vision de la vie.

    Avoir conscience de tout cela … quel défi.

    A la reconnaissance de toutes ces influences : Pas étonnant que parfois, le mental subisse.

    As-tu un projet de commentaire (s) sur notre définition éphémère sur terre et l’importance du plaisir à l’instant présent ?

    CarpéDiem …

    Mille bises.

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