
Pour faire suite à l’article « Chacun cherche sa moitié« , je vous propose de préciser via un exemple ce qu’au quotidien la mise à l’endroit demande.
Tout d’abord, comment vais-je sentir l’ »à l’envers » ? Comment vais-je savoir que l’inconscient se présente à moi ? Qu’est-ce qui m’assurera que c’est bien une part de moi qui demande à être vue, entendue, considérée par moi ? C’est par le ressenti. Lui seul est à écouter.
Le ressenti use des émotions et des symptômes pour se faire remarquer. Tout au cours de la journée, il évolue au gré des expériences : ambiance, action, entourage, comportement des uns et des autres, lieu… Tout est source de réaction possible. Cependant la lecture sera simple : 2 colonnes suffisent. Le ressenti sera agréable (et on n’y prête pas attention la plupart du temps !) ou inconfortable voire douloureux, insupportable. Ce n’est que dans le second cas que l’on est arrêté… au moins intérieurement. Une émotion vient de naître. On se souviendra de cet instant : il est inscrit en soi et, même refoulé, pourra être déniché.
Alors 2 choix se proposent : ne rien en faire ou l’utiliser.
Si je n’écoute pas l’émotion, elle reste tapis au fond de moi. Un jour elle se manifestera, pas toujours au moment opportun et l’incompréhension sera sa signature. Encore du désagrément ! Encore une opportunité pour l’entendre. Si je ne l’écoute toujours pas, elle sera prise en charge par les fonctions du corps : celle correspondant parfaitement à l’information portée par l’émotion sera alors manifestée par la région corporelle. On l’appelle maladie.
C’est à ce moment que je rencontre mes patients. Presque tous ont cette phrase : « je croyais que ça passerait ». Débute ensemble une remontée dans le temps.
« Depuis quand avez-vous cette douleur ? Que viviez-vous à ce moment-là de votre vie ? Y avait-il un évènement particulier ? Comment vous sentiez-vous dans cette période de vie ? »
Voilà les questions nécessaires pour débusquer « la part inconsciente en Soi », cette « moitié manquante » pour trouver l’équilibre, cette croyance erronée qui demande correction.
Ensemble on écoute l’émotion. C’est une invitation au plongeon ! La regarder de loin ne suffit pas ! Plonger dans le souvenir du fameux « instant du ressenti désagréable » est capital. Plonger pour recueillir les mots que l’on aurait formulés si on se l’était permis, si on s’était donné le temps de la réflexion, si on avait créer une bulle de soi à soi-même pour S’entendre.
Bien souvent les patients ne se souviennent pas de cet instant. La symbolique du corps donne un éclairage sur un schéma de penser et guide le patient vers une prise de conscience salvatrice. L’émotion est exprimée, le symptôme gentiment accompagné vers la sortie.
« Merci, au revoir ! » Et c’est bien par une autre façon de voir la même situation que l’on se libère en vérité. Ce n’est jamais en se disant « ce n’est rien » !
Évidemment nous sommes pourvu du « libre arbitre ». 🧐 Si certains pensent être « libres » et n’en font qu’à leur tête, ils ont oublié ou ont cru pouvoir laisser tomber l’arbitre ! Il n’en est rien. Riche d’une Loi inviolable et responsable de sa mise en application, l’être incarné est Vérité, Amour et Paix. Rien d’autre. Si autre chose vient à se manifester, la douleur suit. Doux leurre 😉
Que la vie est bien faite !
Le leurre est l’ »à l’envers », l’ego, la peur son ressenti. Il est alors l’heure de revenir au paragraphe de l’écoute, quelques lignes plus haut !
Pour plus d’info sur l’ego, je vous laisse à la p.90 de mon livre.
Avoir cru et s’en défaire est le jeu de la vie jusqu’à sentir le Je de la Vie ! Amusez-vous bien : « plus on est nombreux, plus on rit » parait-il. À plus de 8 milliards les miroirs ne manquent pas !
De tout coeur,
Toujours ensemble,
Nicole

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