Loin de nous vouloir du mal, la Vie a confiance en notre aptitude à s’éveiller, à comprendre nos erreurs, à commencer à les regarder. Alors elle arrive, toujours par la symbolique, à être décryptée, lue, entendue et, je l’espère, suivie.

Voyons donc ce que la canicule nous « offre » à voir.

Que fait la chaleur excessive, ou plutôt, que faisons-nous quand il fait si chaud ? Nous nous enfermons dans le noir pour ne pas brûler, pour ne pas nous dessécher. Nous restons dans nos intérieurs, à l’abri de la chaleur extérieure, et faisons le maximum pour la laisser dehors, pour qu’elle ne s’infiltre pas dans nos maisons.

Comme la chaleur est intense, en arrivant dans nos maisons nous nous dépouillons, faisant tomber les vêtements nous nous mettons à nu, puis, nous nous rafraîchissons, par un jet d’eau froide sur le corps ou aux extrémités, et nous nous hydratons.

Non ? N’est-ce pas ce que vous faîtes ?

Moi, si. Sur tous les champs de « rentrer dans mon intérieur ». Autant dans la maison que dans mon temple silencieux, mon intériorité. C’est un rafraichissement des données qui est demandé. De laisser brûler ce qui est passé, ancien, pour accueillir le renouveau.

Ainsi je peux entendre la voix en moi qui m’explique que je récolte ce que je sème.

Oui, sans le vouloir, par inconscience, je ne cesse de vouloir que tout soit « comme j’aime », comme « avant »… Comme si ce monde était un terrain de jeu pour enfants auto-centrés, pour des adolescents en quête de liberté (entendez « faire ce que je veux quand je veux avec qui je veux ». Pas moins !) et des adultes qui n’ont le titre que par l’âge. Pas par sagesse.

Ce monde porte très peu d’adultes responsables.

L’adulte est celui qui suit la voix en lui pour cheminer avec la voie du milieu en toute circonstance. Il est celui qui a conscience de la sagesse qu’il porte et qu’il doit manifester.

Et il est clair que, si de tels humains existent, ce ne sont pas ceux que l’on entend, que l’on voit ou que l’on suit. Ils restent dans leur centre, jouent leur rôle là où ils sont et tout va bien !

Ceux qui détiennent le pouvoir sont des adolescents immatures, des êtres à peine sortis de l’enfance d’où ils croient être « le centre du monde ».

Oui, ceux qui vivent dans leur centre ne font pas d’esclandre, reste dans le silence divin et Le vivent, rappelant le goût de l’Unité au monde, alors que ceux qui n’ont pas entamé le chemin de conscience, – ou qui peine à le commencer -, étalent leur vie dans les journaux, ou achètent les éditions pour s’assurer que leur immaturité clinquante rejaillisse sur tous.tes par envie matérielle !

Dingue ! Tout est à l’envers !

Alors reprenons.

La canicule…

Oui, il fait chaud. Très chaud.

Oui, c’est inconfortable. Très.

Et oui, nous ne faisons que récolter ce que nous faisons.

Qu’est-ce ?

Nous pensons, parlons et actons à l’envers.

Parlons de l’à l’endroit, c’est plus constructif et porteur 😉

La vie nous porte, nous traverse, se propose à chaque instant, sans effort, sans demande, sans plainte. Elle est.

Elle donne tout. Tout le temps. Sans marchandage.

En avons-nous conscience ? Sommes-nous reconnaissants.es ? Nous mettons-nous consciemment à son service ? Reconnaissons-nous que tout ce sur quoi se porte notre regard est la vie ? Que, sans, nous ne pourrions « être », faire l’expérience terrestre actuelle ? Que la vie s’inspire et s’expire et que nous avons l’honneur qu’elle nous confie cette responsabilité : la laisser agir par soi, sans frein, sans jugement, sans la ternir ?

Nous sommes d’accord : pour ceux qui lisent ceci et qui comprennent, ce n’est pas gagné !

C’est en cours.

Nous sommes en classe et apprenons…, par des exercices.

Voici l’heure d’un exercice fort : la chaleur/yang/masculine, celle qui se montre au point de se brûler les ailes, a besoin d’être contenue, d’être calmée, de faire union avec le froid/yin/féminin.

Le brouhaha de nos vies a atteint le summum (de consommation/production pour de l’argent) et il est temps de le stopper, de s’en rendre compte.

Les comptes sont faits et ils ne sont pas bons.

Pas bons du tout !

Alors la vie se charge de proposer la correction.

Elle ne nous tape pas sur les doigts : nous le faisons très bien seuls.es !

Elle nous propose de rentrer dans nos intérieurs, le masculin qui revient vers le féminin et qui accepte d’être entouré, encerclé par le yin pour retrouver le centre, l’union, le silence.

Alors seulement l’équilibre est trouvé !

Au lieu de penser vacances et de partir à l’autre bout du monde, par exemple, pour fuir la lourdeur du quotidien, il est plus opportun de regarder ce que l’on croit pouvoir fuir et qui est resté caché en soi; plutôt que de penser soldes/achats, il est plus sage de sentir le besoin de renouveau comme celui du regard sur les vêtements rangés au placard pour les marier de nouveau, d’une autre façon, du nouveau regard sur soi et de comprendre le mensonge de l’apparence, de la comparaison.

Évidemment « chacun fait comme il veut » puisque c’est l’habitude prise, puisque l’on croit que c’est ça « être libre ».

La vraie liberté réside dans la paix ressentie en toute circonstance, la paix quoiqu’il arrive.

L’exercice est plus exigeant…

Attention aux tentations, à ne pas tomber dans les excès de possession d’objets (qui souligne la peur du manque), de collection où chaque pays a été « fait » et non plus découvert (parallèle à la couverture/ habit qui tombe pour la rencontre avec Soi), pour les exemples sus décrits.

L’excès est celui de l’adolescent qui n’a pas intégré les règles du vivre ensemble et qui n’en fait qu’à sa tête.

Ce monde d’adolescents.es est en mutation : l’adulte appelle fortement en chacun.e, une conscience nouvelle, un ère nouvelle, une nouvelle Terre.

Notre seul pays, la Terre, appelle ses enfants au réveil, à la conscience de la part spirituelle.

Ce yang, pour exprimer sa beauté, doit s’allié au yin pour rester dans le droit chemin.

Guidé il manifestera le renouveau : un collectif inscrit dans chaque individu.

Une pensée, une parole et une action pour le bien de tous.

Tout le reste est à l’envers, voué à une fin certaine : à « brûler en enfer » 🤪

En revenant en soi, en transpirant notre trop plein d’eau / émotions liées à l’à l’envers, nous nous allégeons, nous nous élevons.

Même si c’est pour beaucoup inconscient en-corps, l’éveil est en marche.

Merci à notre chère Mère de nous enfanter en son sein, de nous accueillir, de nous nourrir d’expériences nécessaires à notre prise de conscience et de nous guider à chaque pas, réajustant notre trajectoire !

Nous sommes calmés.es, non ?

Espérons que la leçon s’intègre 🤞🏻

De tout coeur,

Toujours ensemble,

Nicole 🌈💕


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