Cela fait longtemps maintenant que je donne des clés pour se remettre à l’endroit.
Parmi elles, « de l’intérieur vers l’extérieur » pour agir, demandant sans cesse de revenir en soi pour écouter la voix du milieu et agir selon son commandement, ainsi que « moyens et fin sont les mêmes ».
Je souhaite préciser cette dernière clé, aujourd’hui, avec vous.
Vous savez que 2 états d’esprit peuvent sembler s’affronter en soi : l’ego et l’Unité. Même si en Vérité il n’y a qu’Unité, dans notre vécu nous bataillons avec nous-même.
Comme nous croyons devoir « faire » notre vie, nous nous mettons la pression pour la « réussir », et ce faisant, expérimentons la pression comme moyen, et la pression comme résultat, comme fin.
Évidement que nous ne sommes pas conscients de ce choix, jusqu’à ce qu’on s’arrête, comme maintenant, et qu’on observe le cheminement de notre mental.
« Oui, j’avais une liste d’actions à mener. Oui, je m’efforçais de tout réaliser dans un temps imparti. Non, je n’écoutais pas mon ressenti, même l’envie d’uriner était repoussée à « plus tard », quand la liste serait « vide ». Non, je ne suis pas satisfaite, n’ayant pas réussi à tout réaliser. Non, je n’ai pas remarqué tout ce que j’ai fait en plus de la liste. Oui, je me sens fatiguée… »
Que se passerait-il si on laissait la paix divine prendre les rênes ? Voir par le coeur, c’est voir et vivre l’instant sans voile, sans frein, sans effort. Autrement dit, c’est vivre le Bon, voir le Beau, se sentir porté par La Vie, traversé par Elle et La laisser agir à travers soi.
En faisant le choix du coeur, non seulement on expérimente un moyen accueillant, doux et serein, mais on obtient un résultat accueillant, doux et serein.
Imaginons une confrontation avec une personne qui « ne souhaite pas lâcher le morceau ». Dans le premier choix, croyant devoir « faire » sa vie, l’individu va « défendre son bout de gras » obligeant la personne à se défendre également. Deux humains perdant leur commun pour un point de vue « autre », bataillant pour ne faire exister qu’un seul point de vue : le sien propre.
Dans le second choix, l’individu voit l’autre comme Autant que lui, fonctionnant comme lui potentiellement (avec une vue égotique ou une vision divine) et fait le choix du coeur : douceur dans l’accueil et écoute véritable, c’est à dire silencieuse et entendant le point de vue de l’autre. Ce n’est pas tant la différence de point de vue qui sera entendue que ce que défend cette personne, ce qui a de l’importance pour elle. Le fait de l’entendre, c’est déjà en tenir compte et cet « autre » va le sentir : l’accueil doux a été ressenti, un apaisement se glisse chez cet autre, en lui, lui laissant penser « qu’une entente est possible » . Une entente : c’est bien de ça dont il s’agit. C’est bien ce que l’on souhaite tous : trouver un « terrain d’entente ». Rien d’autre. C’est le choix de la douceur : le moyen et la fin.
Il est facile de voir le moyen utilisé selon le résultat obtenu.
Unir « moyens et fin sont les mêmes » à « de l’intérieur vers l’extérieur », est en réalité la même chose vue sous deux angles complémentaires. C’est faire le choix de l’Unité en soi – le Soi guidant le personnage -, pour voir l’Unité se manifester en soi et donc La voir à l’extérieur. Ne voir qu’Un.
Finalement on comprend, avec le temps et la répétition de ces exercices, qu’il ne nous est nullement demander de « faire » notre vie puisqu’elle est.
Nous n’avons pas besoin de savoir « pourquoi ça tombe toujours sur moi ? », ou « je ne comprends pas ce qui m’arrive! », ou encore « j’aime bien savoir où ça me mène », « je préfère garder le contrôle de la situation »…, La Vie Est.
« À chaque jour suffit sa peine ». Chaque instant désagréable, la « peine », propose une mise en lumière d’un choix qui peut être refait. 😉
Alors à votre écoute intérieure pour un choix divin 😁 !
De tout coeur,
Toujours ensemble,
Nicole 🌈💕

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